J’aime les bonnes histoires.

J’aime les jeux vidéos (duh).

Ce que j’aime par-dessus tout par contre, ce sont les histoires de jeux vidéos. J’aimerais partager mes histoires avec vous, et les vôtres avec moi. Je commence, si vous le voulez bien:

Je devais avoir 9-10 ans. Les jeux vidéos étaient ma grande passion. Ma mère travaillait à l’époque pour une compagnie d’informatique qui développait des jeux éducatifs. Ce n’était pas particulièrement grandiose, mais j’étais quand même impressionné. Un jour, alors que je rentrais de l’école avec ma mère, elle m’a tendu un pamphlet intitulé “Les mardis sanglants”

Les mardis sanglants

Je ne suis pas certain d’oublier un jour ce titre et ce pamphlet. Il s’agissait d’un LAN hebdomadaire de Counter Strike et le pamphlet racontait les moments les plus intenses de la soirée. J’ai dû le relire des dizaines de fois. Par la suite, j’ai HARCELÉ ma mère pour pouvoir participer aux mardis sanglants. J’imagine qu’elle en a parlé à ses collègues puisqu’un soir, un mardi, elle a accepté de me laisser participer au LAN.

La plus belle soirée de ma vie? Probablement. Pour les autres joueurs? J’en doute.

Nous sommes entrés dans le bureau, il faisait sombre. Un des collègues de ma mère m’a installé devant un ordinateur de bureau et a lancé la partie. Il m’a expliqué les contrôles de base (WASD, Point & Click) et est parti vers son propre ordinateur. Les (6) rounds que j’ai joués étaient les plus beaux rounds de CS que j’aurai jamais joués. Les premiers rounds étaient des rounds de pur apprentissage. J’ai spawn dans les terroristes et, dès que la partie a commencée, j’ai commencé a tirer sur tout ce qui bougeait, c’est-a-dire mes teammates. On m’a rapidement fait savoir que ce n’était pas la bonne chose à faire. Les rounds se sont poursuivis de mal en pire jusqu’à ce que je commence avec la bombe. De tous les rounds que j’ai joués ce soir-là, celui-là ressort le plus. Sachant que j’avais la bombe je n’avais:

  1. Aucune idée où aller
  2. Aucune idée quoi faire avec
  3. Aucune idée de comment déposer/donner la bombe.

Autrement dit, mes alliés me disaient de peser sur B (pour poser la bombe), mais, dans la panique, je n’arrivais pas a le trouver. J’ai fini par me faire tuer et nous avons perdu ce round. Ma mère est venue me chercher et m’a dit que la soirée était finie (lire: que ses collègues voulaient jouer tranquillement). J’ai dit merci a tout le monde, nous sommes partis et je n’ai jamais oublié depuis.

Merci pour cette mémorable soirée,

That Epic Gaming Moment.

Vous avez envie de partager vos histoires? Envoyez-les à Radhamante@MontrealGaming.com et les meilleures seront sélectionnées pour la capsule de la semaine! Bonne semaine!

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